La clameur :
A la chute, ne plus rien sachant
avant toute chose
prise de nuit et ne pouvant ouvrir les yeux
avant toute chose
rien d'autre que la chute.
Dans la chute
hallucinant
d'un rêve mathématicien
tu ouvres une mathématique.
T2 T3 T4 T5 T6 T7 T8.2 T9 T10 T11 T12 T13 T14 T15 T16 T17 T18 T19 T20 T21 T22 T23 T24 T25 T26 T27 T28 T29 T30 T31 T32.2 T33 T34 T35 T36 T37 T38 T39 T40 T41 T42 T43 T44 T45 T46 T47 T48 T49 T50 T51 T52 T53.2 T54 T55 T56 T57 T58 T59 T60 T61 T62 T63 T64 T65 T66 T67 T68 T69 T70 T71 T72 T73 T74.2 T75 T76 T77 T78 T79 T80 T81 T82 T83 T84 T85 T86 T87 T88 T89 T90 T91 T92 T93 T94 T95 T96.2 T97 T98 T99 T100 T101 T102 T103 T104 T105 T106 T107 T108 T109 T110 T111 T112 T113 T114 T115 T116 T117 T118 T119 T120.2 T121 T122 T123 T124 T125 T126 T127 T128 T129 T130 T131 T132 T133 T134 T135 T136 T137 T138 T139 T140 T141 T142 T143 T144 T145 T146 T147 T148.2 T149 T150 T151 T152 T153 T154 T155 T156 T157 T158 T159 T160 T161 T162 T163 T164 T165 T166 T167 T168 T169 T170 T171 T172.2 T173 T174 T175 T176 T177 T178 T179 T180 T181 T182 T183 T184 T185 T186 T187 T188 T189 T190 T191 T192 T193 T194 T195 T196.2 T197 T198 T199 T200 T201 T202 T203 T204 T205 T206 T207 T208 T209 T210 T211 T212 T213 T214 T215 T216 T217 T218 T219 T220 T221 T222 T223 T224 T225
Voltigeur :
La réalité est là, devant moi
entièrement vu jusqu'en ses principes.
Et première question de l'histoire :
Qu'est ce que le vivant ?
Venue d'une théorie systémique
de génétique, de physiologie cellulaire
tu m'expliques le vivant de la bactérie.
Venue d'une théorie systémique
tu dis que le vivant est propriété émergente
puis de haute certitude
de ces savoirs tu fabriques un artefact
image et ressemblance des principes énoncés.
Mais ni à l'artefact
ne vient le vivant de la bactérie
ni par l'explication que tu me donnes
ne me vient d'être vivant.
Émergence n'est qu'un mot pour la consolation
comme aux vieilles histoires se disait
dieu, énergie, vibration ou mystère.
Le savoir cybernéticien ne me parle pas
ne dit rien d'un geste que je pourrais faire
ne dit rien qui ne te fasse vivante
ne dit rien qui ne me permette de guider l'expérience vécu du vivant
ne dit rien qui ne me ramène à la cellule unique que je fus
ne dit rien qui ne me rappelle le début de ce que je suis
ne dit rien qui n'apaise le désir du revenir d'absence
ne soulage rien des questionnements.
L'explication ne fait pas résolution.
Je sais et rien n'y fait.
Plutôt silence que les mensonges du savoir
je me refuse au labyrinthe des égarés.
J'avance.
Danseur exalté
Je viens partager ta danse d'organique chimie
oui d'évidence en toi, tu sens le vivant
La réalité, là exalté, dedans toi.
Tu sens le vivant mais c'est illusion.
Parce que tu te fais sujet déjà là avant la réalité
à ta danse jamais ne vient de revenir d'absence.
Ta danse, je ne peux pas la faire mienne
je ne vois que désordre de gestes.
Je me refuse à l'insensé.
J'avance.
Poète exalté
je viens partager ton poème.
A tes mots de poète exaltant le vivace
je me mets en jeu et j'incarne
mais au figé des croyances et des crédulités
confusion du poème et de la rumeur
rien de moi-même ne vient à ce poème
je ne trouve aucun sens à tes mots.
Je ne deviens pas vivant si je ne l'étais pas déjà.
Je me refuse aux mots déjà dits.
J'avance.
Voltigeur sans origine, j'avance.
Du savoir et des exaltations
ayant escaladé tous les mots du vivant
mes yeux perdus à l'horizon trop vaste
d'une volte insouciante
je me jette aux abîmes.
A la confiance du monde renversé
suspendant tout ce qui déjà fut
je ne sais plus.
La clameur :
A la chute, ne plus rien sachant
avant toute chose
prise de nuit et ne pouvant ouvrir les yeux
avant toute chose
rien d'autre que la chute.
Dans la chute
hallucinant
d'un rêve mathématicien
tu ouvres une mathématique.
Mathématicienne :
L'apparition est première
je n'existe pas avant que le monde ne m'apparaisse
le monde n'existe pas avant que je n'apparaisse.
Renonçant aux réalités déjà faites
chutant vers le recommencement
le premier rêve mathématicien
est l'apparition d'unique.
Renonçant aux réalités déjà faites
chutant vers le recommencement
Le premier rêve mathématicien
n'est pas le début du monde.
Renonçant aux réalités déjà faites
chutant vers le recommencement
le premier rêve mathématicien
est l'apparition d'unique
créant la réalité.
Unique, ainsi se nomme l'apparition
car le vécu est toujours celui d'un sujet.
L'unique
au tout début
est silence
une page blanche en luminescence
un rien.
Avant lui, avant moi
il y a
l'incertain
l’absolument inconnu
car personne pour connaître.
Avant toute chose
il y a « l'antérieur incertain »
avant que, unique et apparue
je ne prenne la posture mathématicienne
l'instant illuminé n'existe pas
il n'y a personne pour en avoir la vision.
Avant l'instant illuminé il y a l'antérieur incertain
il n'y a personne pour le voir.
De l'antérieur incertain je ne peux rien en savoir
il est l'outre nuit, celle que je ne vis pas, où rien n'est vécu.
Puis de ce rien
depuis l'antérieur incertain
comme d'outre nuit
d'un rêve, instant illuminé
d'une fulgurance je suis
une scintillence m'apparaît.
Une morphique mathématique commence.
Morphée prenant forme
à l'instant illuminé
d'une fulgurance je suis
une scintillence apparaît.
Ce qui apparaît venant de Morphée
est un « morphe ».
Sa survenue
est apparition
est sans cause, sans raison, sans origine
seulement advenue.
Un morphe apparaissant
est une cohérence se faisant et se défaisant.
Tout morphe est une cohérence en renouvellement
une permanente alternance d'incertitude et de cohérence.
Tout morphe est un « Incertain-Cohérent ».
Un morphe n'a ni intérieur, ni extérieur.
Un morphe est toujours au milieu de nulle part
il est « ombilic des limbes »
apparition dans l'antérieur incertain.
Le morphe apparaît comme non engendrée
ni résultante, ni émergence.
Qu'il y ai un grain ou une substance déjà là
la chose en soi de la phénoménologie
est sans importance
(la chose en soi de la phénoménologie
est sans regard qui ne la voit
ainsi elle n'a pas d'existence).
Qu'avant la cohérence il y ait
des élémentaires déliés et sous-jacents
les substances d'Aristote
les points d'un espace Euclidien
les particules de la physique quantique
les atomes du chimiste
qu'avant la cohérence il y ait
des élémentaires déliés et sous-jacents
est sans importance au morphe advenu.
Le morphe en son apparition
venant d'antérieur incertain
efface tout élémentaire.
Il est d'emblée et complexe.
Le morphe est premier.
Mathématicienne des scintillences
Morphée prenant forme
par morphogenèse et à mon rêve
tout morphe est un « apparu »
dans un « champ des possibles ».
Un morphe qui apparaît dans un champ des possibles
est une scintillence.
Toute apparition dans un champ des possibles
est scintillence.
Ce qui scintille est un Incertain-Cohérent.
Ce qui scintille est une cohérence en renouvellement.
Chaque renouvellement est un instant à « la trame des instants ».
La scintillence est ce que je vois dans le champ des possibles.
L'élémentaire délié d'une scintillence pourra être accessible plus tard
(après l'apparition et non pas avant).
L'élémentaire délié d'une scintillence sera exploré par « objectivation morphique ».
A l'objectivation morphique
l'élémentaire délié n'est pas cause de la cohérence
ainsi s'observera la cohérence intégrant et parfois transformant
les élémentaires déliés et sous-jacents.
Mathématicienne des fulgurances
Morphée prenant forme
par morphogenèse et à mon rêve
tout morphe est un « sentiment »
dans « l’enchevêtré des métamorphoses ».
Un morphe qui apparaît à l’enchevêtré des métamorphoses
est une fulgurance.
Toute apparition à l’enchevêtré des métamorphoses
est fulgurance.
Ce qui fulgure est un Incertain-Cohérent.
Ce qui fulgure est une cohérence en renouvellement.
Chaque renouvellement est un instant à « la trame des instants ».
La fulgurance est ce que je sens à l’enchevêtré des métamorphoses.
L'élémentaire délié d'une fulgurance pourra être accessible plus tard
(après l'apparition et non pas avant).
L'élémentaire délié d'une fulgurance sera exploré par “subjectivation morphique”.
A la subjectivation morphique
l'élémentaire délié n'est pas cause de la cohérence
ainsi se sentira la cohérence, première et toujours précédant
les élémentaires déliés et sous-jacents.
Au renouvellement incessant de la cohérence
se révélera un précurseur d'Incertain-Cohérent
se révélera un halo de cohérence.
Les élémentaires déliés et sous-jacents
qui ne font pas dispersion à l'incertitude
qui participent des cohérences successives
sont le précurseur d'Incertain-Cohérent.
Les élémentaires déliés et sous-jacents
qui font dispersion à l'incertitude
qui ne participent pas des cohérences successives
sont le halo de cohérence.
Unique et mathématicienne
la fulgurance et la scintillence sont immédiateté l'une de l'autre
sentiments et apparus sont mes « vécus ».
Chaque vécu est un instant à la trame des instants.
Le champ des possibles
est non permanent
mais son extinction est non su
puisqu'il n'y a plus personne pour savoir
ainsi il n'est jamais incertain.
L'enchevêtré des métamorphoses
est non permanent
mais son extinction est non su
puisqu'il n'y a plus personne pour savoir
ainsi il n'est jamais incertain.
Le champ des possibles comme l’enchevêtré des métamorphoses sont certitudes.
Mon vécu est certitude, son extinction est non su.
Une visualisation remplie le champs des possibles
une page blanche luminescente
est une apparition possible parmi d'autres
elle est celle qui permet toutes les advenues.
Un sentiment est instant à l’enchevêtré des métamorphoses
un silence est une apparition possible parmi d'autres
il rend également probable toutes les advenues.
Là ou Aristote met les points d'un espace
comme préalable à tout regard
là je mets
les scintillences d'un champs des possibles
immédiateté
de fulgurances à l’enchevêtré des métamorphoses
comme préalable à toute science.
Renonçant aux réalités déjà faites
chutant vers le recommencement
le premier rêve mathématicien
est l'apparition d'unique
créant la réalité.
Unique, ainsi se nomme l'apparition
car le vécu est toujours celui d'un seul.
L'unique
au tout début
est silence
une page blanche en luminescence
un rien.
Avant lui, avant moi
il y a
l'incertain
l’absolument inconnu
car personne pour connaître.
Avant toute chose
il y a « l'antérieur incertain »
avant que, unique et apparue
je ne prenne la posture mathématicienne
l'instant illuminé n'existe pas
il n'y a personne pour en avoir la vision.
Avant l'instant illuminé il y a l'antérieur incertain
il n'y a personne pour le voir.
De l'antérieur incertain je ne peux rien en savoir
il est l'outre nuit, celle que je ne vis pas, où rien n'est vécu.
Puis de ce rien
depuis l'antérieur incertain
comme d'outre nuit
d'un rêve, instant illuminé
d'une fulgurance je suis
une scintillence m'apparaît.
Une morphique mathématique commence.
Morphée prenant forme
à l'instant illuminé
d'une fulgurance je suis
une scintillence apparaît.
Ce qui apparaît venant de Morphée
est un « morphe ».
Sa survenue
est apparition
est sans cause, sans raison, sans origine
seulement advenue.
Un morphe apparaissant
est une cohérence se faisant et se défaisant.
Tout morphe est une cohérence en renouvellement
une permanente alternance d'incertitude et de cohérence.
Tout morphe est un « Incertain-Cohérent ».
Un morphe n'a ni intérieur, ni extérieur.
Un morphe est toujours au milieu de nulle part
il est « ombilic des limbes »
apparition dans l'antérieur incertain.
Le morphe apparaît comme non engendrée
ni résultante, ni émergence.
Qu'il y ai un grain ou une substance déjà là
la chose en soi de la phénoménologie
est sans importance
(la chose en soi de la phénoménologie
est sans regard qui ne la voit
ainsi elle n'a pas d'existence).
Qu'avant la cohérence il y ai
des élémentaires déliés et sous-jacents
les substances d'Aristote
les points d'un espace Euclidien
les particules de la physique quantique
les atomes du chimiste
qu'avant la cohérence il y ai
des élémentaires déliés et sous-jacents
est sans importance au morphe advenu.
Le morphe en son apparition
venant d'antérieur incertain
efface tout élémentaire.
Il est d'emblée et complexe.
Le morphe est premier.
Mathématicienne des scintillences
Morphée prenant forme
par morphogenèse et à mon rêve
tout morphe est un « apparu »
dans un « champ des possibles ».
Un morphe qui apparaît dans un champ des possibles
est une scintillence.
Toute apparition dans un champ des possibles
est scintillence.
Ce qui scintille est un Incertain-Cohérent.
Ce qui scintille est une cohérence en renouvellement.
Chaque renouvellement est un instant à « la trame des instants ».
La scintillence est ce que je vois dans le champ des possibles.
L'élémentaire délié d'une scintillence pourra être accessible plus tard
(après l'apparition et non pas avant).
L'élémentaire délié d'une scintillence sera exploré par « objectivation morphique ».
A l'objectivation morphique
l'élémentaire délié n'est pas cause de la cohérence
ainsi s'observera la cohérence intégrant et parfois transformant
les élémentaires déliés et sous-jacents.
Mathématicienne des fulgurances
Morphée prenant forme
par morphogenèse et à mon rêve
tout morphe est un « sentiment »
dans « l’enchevêtré des métamorphoses ».
Un morphe qui apparaît à l’enchevêtré des métamorphoses
est une fulgurance.
Toute apparition à l’enchevêtré des métamorphoses
est fulgurance.
Ce qui fulgure est un Incertain-Cohérent.
Ce qui fulgure est une cohérence en renouvellement.
Chaque renouvellement est un instant à « la trame des instants ».
La fulgurance est ce que je sens à l’enchevêtré des métamorphoses.
L'élémentaire délié d'une fulgurance pourra être accessible plus tard
(après l'apparition et non pas avant).
L'élémentaire délié d'une fulgurance sera exploré par “subjectivation morphique”.
A la subjectivation morphique
l'élémentaire délié n'est pas cause de la cohérence
ainsi se sentira la cohérence, première et toujours précédant
les élémentaires déliés et sous-jacents.
Au renouvellement incessant de la cohérence
se révélera un précurseur d'Incertain-Cohérent
se révélera un halo de cohérence.
Les élémentaires déliés et sous-jacents
qui ne font pas dispersion à l'incertitude
qui participent des cohérences successives
sont le précurseur d'incertain-cohérent.
Les élémentaires déliés et sous-jacents
qui font dispersion à l'incertitude
qui ne participent pas des cohérences successives
sont le halo de cohérence.
Unique et mathématicienne
la fulgurance et la scintillence sont immédiateté l'une de l'autre
sentiments et apparus sont mes « vécus ».
Chaque vécu est un instant à la trame des instants.
Le champ des possibles
est non permanent
mais son extinction est non su
puisqu'il n'y a plus personne pour savoir
ainsi il n'est jamais incertain.
L'enchevêtré des métamorphoses
est non permanent
mais son extinction est non su
puisqu'il n'y a plus personne pour savoir
ainsi il n'est jamais incertain.
Le champ des possibles comme l’enchevêtré des métamorphoses sont certitudes.
Mon vécu est certitude, son extinction est non su.
Une visualisation remplie le champs des possibles
une page blanche luminescente
est une apparition possible parmi d'autres
elle est celle qui permet toutes les advenues.
Un sentiment est instant à l’enchevêtré des métamorphoses
un silence est une apparition possible parmi d'autres
il rend également probable toutes les advenues.
Là ou Aristote met les points d'un espace
comme préalable à tout regard
là je mets
les scintillences d'un champs des possibles
immédiateté
de fulgurances à l’enchevêtré des métamorphoses
comme préalable à toute science.